samedi 15 janvier 2011

[...] (des parcelles de théiers, de pins, de fleurs mauves, une composition de toits noirs, un quadrillage de ruelles, un agencement dissymétrique de maisons basses) : nulle clôture (sinon très basse) et cependant je ne suis jamais assiégé par l'horizon (et son relent de rêve) [...]

Roland Barthes, "Le cabinet des signes", L'empire des signes, aux éditions du Seuil, coll. Points, 2007, p. 149.

1 commentaire:

  1. Le soleil change souvent d'horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève.
    - Baltasar Gracian Y Morales.

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