samedi 12 septembre 2009

Aussi il est des liqueurs fortes qu'on boit pour oublier - si la poésie est opium

2 commentaires:

  1. je suis content de retrouver des lignes par ici :)

    la poésie, de l'opium, je ne sais pas, il me semble qu'elle est davantage une suspension, elle peut être de l'opium si on la laisse au second plan, mais lorsqu'elle règne sur toute votre existence, lorsqu'elle s'insinue dans la moindre faille de l'être, alors elle atteint cette maturité qui la place au-delà du désir d'oublier.

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  2. Du code ? Tu as probablement raison, je vais devoir simplifier :(

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