jeudi 11 juin 2009

ces choses toujours plus belles à la lisière
des champs à mesure plus noires

du jour transition à la nuit, le ciel au-delà
se détournant difficile comme à saisir

2 commentaires:

  1. pour elle il doit écrire à l’infini en encre de terre… sur des diagonales entre le ciel et la mer… en posant cette lumière bleue sur des obliques comme pour dessiner des ombres à l’horizontale dans la transparence des verts… comme ceux de ses yeux…captif... il a décidé d’épousé le ralenti du lierre à l’assaut des pierres de l’éternité…comme un fugitif harmonieux…cette fenêtre ardente... celle qu’elle lui a entrouverte est sa propriété probatoire…lui l’homme de l’instabilité unilatérale qui à chaque effondrement des preuves attend ses réponses…elle qui par des salves d’avenir sait qu’il agit en primitif… incapable qu‘il est de prévoir en stratège… l’acquiescement éclaire son visage… le refus lui donne la beauté… les cendres du froid sont dans le feu qui chante le consentement…

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  2. "Les cendres du froid sont dans le feu qui chante le consentement [elle est très délicate cette dernière métaphore]" merci Guidu.

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